|
Rubriques
Derniers commentaires
Mes Statistiques
A découvrir
Campagne membre |
DEFINITION - POUSSE SERINGUE : Ce matériel permet de perfuser en continu et à débit constant un soluté ou un médicament. Il est généralement utilisé dans le domaine médical.
POUSSE SERINGUE HOSPAL : L'efficacité de l'administration d'un médicament n'est pas seulement fonction de la quantité injectée mais aussi du mode d'injection. En effet, la répartition du produit perfusé dans l'organisme va se faire de façon totalement différente suivant que l'on effectue : - une injection unique ; - des injections répétées destinées à être administrées immédiatement ; - une perfusion continue. Dans certains cas, la quantité de produit administré par injection à un patient doit être fractionnée dans le temps. La prise en une seule injection du médicament ne permet pas de maintenir un effet optimal et constant de l'action thérapeutique. Au cours des premières minutes qui suivent une injection unique la concentration peut atteindre une valeur élevée, pouvant provoquer dans certains cas des incidents graves. C'est pourquoi on lui préfère la méthode des injections multiples à doses réduites, administrées en continu ou à intervalles de temps régulièrement espacés. Cependant l'injection à intervalles de temps régulièrement espacés présente les inconvénients suivants : - accroissement du nombre de manipulations et des risques d'erreurs ; - interventions plus fréquentes du personnel infirmier ; - augmentation des risques septiques ; - contraintes pour le patient. De plus, l'utilisation du pousse seringue pour des injections continues permet une injection lente et très précise de l'agent thérapeutique.
Le pousse seringue Hospal est un matériel d'hémodialyse qui est utilisé pour les patients atteints d'insuffisances rénales. Il permet 3 choses vitales pour ces derniers :
Ce qui est normalement réalisé par les reins 24h/24.
PRINCIPE DE FONCTIONNEMENT : Le pousse seringue est constitué d'un moteur qui fait progresser régulièrement le piston de la seringue grâce à un système pignon-crémaillère. Il est commandé par un système électronique permettant de signaler des dysfonctionnements grâce à des alarmes.
Le Samedi 24 Avril 2010Poster un commentaire
Le composant OPB703A sert de capteur de fin de course. Il a un fonctionnement similaire à celui d'une fourche optique, sauf que la LED et le phototransistor sont côte à côte, bien qu'isolés. Pour provoquer le changement d'état du transistor, il faut donc lui présenter une surface réfléchissante qui pourra lui renvoyer la lumière de la LED. C'est ce qui se passe dans le cas du Pousse-seringue. En effet, lorsque le support de la seringue se rapproche de sa fin de course, la lumière produite par la LED de l'opto-commutateur réflectif est réfléchie par la surface en regard et le phototransistor se sature.
Le Samedi 24 Avril 2010Poster un commentaire
1 - Etude mécanique : Tout d'abord, il nous a fallu calculer le rapport entre le débit perfusé et la vitesse de rotation du moteur afin de savoir à quelle vitesse le faire tourner. On a alors : V = Q/S avec Q = (q*10-6)/3600 m3/s et S = ∏R² et R = 20*10-3 m donc V = ((q*10-6)/3600)/(∏(20*10-3)²)
ωr = V/R avec V = ((q*10-6)/3600)/(∏(20*10-3)²) et R = 5*10-3 m donc ωr = (((q*10-6)/3600)/(∏(20*10-3)²))/(5*10^-3)
ωm = ωr*r avec ωr = (((q*10-6)/3600)/(∏(20*10-3)²))/(5*10^-3) et r = 600 donc ωm = (((q*10-6)/3600)/(∏(20*10-3)²))/(5*10^-3) *600
Après simplification, on obtient ωm = q/(12∏)
Ensuite, il nous a fallu nous pencher sur le problème de savoir comment faire tourner le moteur de façon automatique. A l'aide d'un oscilloscope, nous avons observer que plus la période était longue, plus la vitesse était faible; et inversement plus la période était courte, plus la vitesse était rapide.
2- Etude électronique :
Cette carte nous a permis d'effectuer la commande du moteur. Cette carte joue le rôle d'interface entre le moteur et nous. Cette carte peut être utilisée de 2 façons différentes : - en mode manuel : ainsi, on commande le moteur pas-à-pas à l'aide d'un potentiomètre pour faire varier la vitesse et de 2 interrupteurs (un pour le MARCHE/ ARRÊT et un autre pour le sens de rotation). - en mode PC : à l'aide d'un dip switch, on peut commuter la carte « Step Easy » en mode PC. De plus, cette carte renvoie un signal d'horloge vers l'ordinateur pour permettre une synchronisation parfaite. Pour raccorder la carte à l'ordinateur, nous avons utilisé une carte Matrix, permettant le lien entre le logiciel flowcode et le moteur. Ainsi, la commande du moteur est réalisable.
Le Samedi 24 Avril 2010Poster un commentaire
Le Programme a pour fonction de choisir un débit désiré, le valider pour générer un signal carré permettant au moteur pas à pas de tourner à la bonne vitesse en ml/h voulue. Lorsque le moteur tourne, le système doit pouvoir s'arrêter à tout moment si un débrayage manuel est effectué. Pour finir, lorsque la perfusion a fini, le capteur de fin de course indique l'arrêt du moteur. Ce programme est transféré dans une carte « flowcode », dans un PIC 16F84a.
Le programme est séparé en plusieurs partie, Il y a le programme principal et les sous-programmes appelés « macro ».
* La première commande consiste à effacer tout ce qui pourrait être affiché sur l'écran LCD. * Une boucle est lancée, elle continuera à tourner tant que la variable « debit ok » ne sera pas au niveau logique 1, donc, que le bouton de validation du débit n'ai été pressé. * Les 9 commandes suivantes permettent l'affichage du débit sur l'afficheur LCD. * Le reste des commandes dans la boucle permettent de détecter l'appui des touches pour augmenter et diminuer la variable affectée au débit ainsi que la détection de l'appui de la touche de validation.
Le Samedi 24 Avril 2010Poster un commentaire
Le microswitch, ou microrupteur, est un interrupteur électronique activable par une faible force mécanique. La pression produite par cette force tord alors une lame à l'intérieur du microswitch, ce qui modifie son état. Il a trois pattes :
La première de ces pattes est toujours utilisée. Pour les deux autres, cela dépend de l'état au repos voulu : ouvert ou fermé. Ici, c'est la patte NC qui est utilisée. Le microswitch envoie donc continuellement un 1 logique à J1.
Le microswitch sert à avertir lorsqu'un membre du personnel hospitalier débraye le système. En effet, le fait de tirer sur le bouton de débrayage et de dissocier la partie de l'axe moteur et celle de l'axe entrainé entraine un changement d'état du microswitch, qui passe à l'état logique 0 et peut alors signaler la mise en débrayage du système à la carte via l'actionneur J1. On peut alors stopper le moteur, bien que ce ne soit pas indispensable, afin qu'il ne tourne pas à vide.
Le Samedi 24 Avril 2010Poster un commentaire
|